De l’écriture maghrébine comme traducto-phonie : éléments de réflexions sur laproduction romanesque dans le champ littéraire algérien
Mots-clés :
champ littéraire algérien ; translation ; hybridité ; métissage ; transtexualitéRésumé
Cet article aborde la question de la traduction dans le roman algérien. L’usage traditionnel de
la traduction : le passage d’un texte d’une langue à une autre implique d’engager une profonde
réflexion sur la traduction lorsqu’elle agit au sein d’un même espace culturel caractérisé par une
pluralité des langues (l’arabe maghrébin - l’arabe littéral - berbère - français, etc.). Il s’agit de se
demander dans quelle mesure pourrions-nous distinguer les limites et les frontières entre les langues
dans le champ littéraire algérien. En ce sens, nous essayons de proposer quelques pistes de réflexion
pour le texte algérien, en mettant l’accent sur la « poétique » et la philosophie de la « Relation » chez
Edouard Glissant afin de saisir les aspects du traduire dans l’acte d’écrire.